Check-list de conformité nLPD : que vérifier ?
Réponse directe
Une check-list nLPD reprend les obligations de la loi révisée : savoir ce que vous traitez, informer les personnes, tenir un registre des traitements, évaluer les traitements à risque élevé, sécuriser les données, encadrer les sous-traitants, vérifier les communications à l’étranger, répondre aux demandes d’accès sous 30 jours et annoncer au PFPDT les violations à risque élevé.
Une check-list nLPD reprend les obligations de la loi fédérale sur la protection des données révisée, en vigueur depuis le 1er septembre 2023 : savoir ce que vous traitez, informer les personnes, tenir un registre des activités de traitement, évaluer les traitements à risque élevé, sécuriser les données, encadrer vos sous-traitants, vérifier les communications à l’étranger, répondre aux demandes d’accès dans les 30 jours et annoncer au PFPDT, dès que possible, les violations à risque élevé.
La check-list
- Cartographiez vos traitements. Listez les données personnelles traitées, leurs finalités, les personnes concernées, le lieu de stockage et les destinataires.
- Tenez un registre des activités de traitement (article 12). Les entreprises de moins de 250 collaborateurs en sont dispensées, sauf traitement à grande échelle de données sensibles ou profilage à risque élevé (article 24 de l’ordonnance sur la protection des données).
- Informez les personnes concernées (articles 19 à 21). La déclaration de confidentialité indique le responsable, les finalités, les destinataires et les pays étrangers concernés, et les personnes sont informées des décisions individuelles automatisées.
- Évaluez les traitements à risque élevé (article 22). Réalisez une analyse d’impact (AIPD) lorsqu’un traitement est susceptible d’entraîner un risque élevé, et consultez le PFPDT si un risque élevé subsiste (article 23).
- Intégrez la protection des données (article 7). Appliquez la protection des données dès la conception et les paramètres les plus protecteurs par défaut.
- Sécurisez les données (article 8). Prenez des mesures techniques et organisationnelles adaptées au risque, selon l’ordonnance sur la protection des données.
- Encadrez vos sous-traitants (article 9). Le traitement par un sous-traitant exige un contrat ou une base légale, et les sous-traitants ultérieurs votre autorisation préalable.
- Vérifiez les communications à l’étranger (articles 16 et 17). Ne communiquez des données qu’aux pays que le Conseil fédéral reconnaît comme adéquats, ou avec des garanties comme les clauses contractuelles types.
- Traitez les demandes d’accès (article 25). Répondez dans les 30 jours, en principe gratuitement.
- Annoncez les violations (article 24). Informez le PFPDT dès que possible lorsqu’une violation entraînera vraisemblablement un risque élevé, et informez les personnes concernées lorsque leur protection l’exige.
- Désignez un représentant si nécessaire (article 14). Un responsable étranger qui traite à grande échelle et régulièrement des données de personnes en Suisse peut devoir en nommer un.
- Formez le personnel et revoyez le programme régulièrement.
Ce que vous risquez
Le PFPDT peut ouvrir une enquête et ordonner des mesures. Des amendes pénales jusqu’à CHF 250 000 visent les personnes responsables, et non l’entreprise, en cas de violation intentionnelle des obligations d’informer, de renseigner, de collaborer, de sécurité des données ou de communication à l’étranger (articles 60 à 66).
Tenir la check-list à jour dans Acuna GRC
Dans Data Privacy d’Acuna GRC, vous sélectionnez la nLPD comme loi applicable, seule ou avec le RGPD, et chaque activité de traitement porte une base légale pour chacune. Le registre s’exporte avec ses flux de données et ses rôles, un questionnaire de neuf questions indique quand une AIPD est requise, les TIA enregistrent la garantie de chaque destinataire étranger, et les contrats de sous-traitance sont générés pour les sous-traitants. Les demandes d’accès suivent un délai de 30 jours, et les violations enregistrent l’heure de l’annonce à l’autorité. Voir la gestion de la protection des données.
Comment Acuna GRC s’en charge
Acuna GRC tient ces registres et ces délais dans son module Data Privacy.
- Solution
nLPD
Remplissez vos obligations nLPD : registre des traitements, analyses d’impact pour les traitements à risque élevé, demandes d’accès et annonces au PFPDT.
- Module
Protection des données
Activités de traitement, inventaire et flux de données, AIPD, DPA, TIA, demandes des personnes concernées et violations, avec un portail de confidentialité public.
- Service
DPO externalisé
Un DPO externalisé avec des experts suisses : registre des traitements, AIPD, demandes d’accès et violations gérés dans Acuna GRC, pour le RGPD et la nLPD.
Sources
- Loi fédérale sur la protection des données (LPD, RS 235.1)
- Ordonnance sur la protection des données (OPDo, RS 235.11)
Cette page explique les règles en termes généraux et ne constitue pas un conseil juridique.
Questions fréquentes
Faut-il un conseiller à la protection des données selon la nLPD ?
Non. Une entreprise privée peut en désigner un, ce qui lui permet de ne pas consulter le PFPDT après une AIPD à risque élevé si le conseiller a été consulté (article 23, alinéa 4).
La check-list nLPD est-elle la même que celle du RGPD ?
Proche, mais pas identique. La nLPD ne fixe pas de délai de 72 heures pour les violations, dispense de nombreuses petites entreprises du registre et sanctionne des personnes plutôt que des entreprises. Voir le RGPD s’applique-t-il en Suisse ?
Découvrez comment Acuna GRC le pilote.
Dites-nous vos référentiels et votre équipe. Nous vous montrons comment Acuna GRC pilote le programme.
Hébergé en Suisse, dans l'UE ou aux États-Unis
.png&w=3840&q=75&dpl=dpl_Ba6pf7ueYcNioUvDkWkKkJsULeG7)

